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Shéhérazade et Rosebud

23 août 2012
Une femme, pendant mille et une nuit, raccommodait l’esprit d’un homme égaré par ses amours trahies, par ce sens déchiré sur le premier écueil d’autrui – la vie mal passée, la trahison d’amour, banale, essentielle. Travaux d’aiguille réitéré contre le décousu d’un esprit naufragé, ses voiles en lambeaux déchirées en ses propres tempêtes, à qui la trame toujours tentée d’un récit à clore promet l’équilibre au lendemain.
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2 commentaires
  1. hé… t’aurais pas recopié une bulle des Bidochons pour écrire un si beau texte… 😉

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