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Rabelais démiurge en langue(s)

16 septembre 2011

Absolument renversé par les chapitres 11 et 12 du Pantagruel (procès de Baisecul et Humevesne). Sur le cul ! Du langage, du langage, du langage ! Plein et plénitude de lui, fluide et dense comme miel coulant des rayons. Et parfois pensant aux Illuminations du Rimbaud – ou les intentions sont autres – ou à cette anamorphose de Beethoven ou de Bach qu’est pour l’oreille occidentale la musique des Indes par exemple.

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