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Le Dom Juan de Bluwal : Michel Piccoli et l’amour expiré

29 août 2011

L’immense Piccoli, qui ne semblait pas croire à ce qu’il disait, à ce que quelque mystérieuse douleur lui faisait dire ainsi qu’un aiguillon. Un Dom Juan mort en soi, que poursuivent les cordes lancinantes du Requiem de Mozart. Je ne peux oublier ce DJ sombre, Priape souffrant, clown triste, homme en bout de fatigue, déçu, trompé. Fuyard. Brave au-delà de tout. Fou. Irrésolu.

2 commentaires
  1. Sans ton avis expert, je n’aurais sans doute pas remarqué le manque de conviction dans le jeu de Piccoli. Et là, je prends toute la conscence de la difficulté de jouer. Connaître le texte sur le « bout de la langue », avoir une excellente diction, pour effectivement entrer complètement dans le rôle. J’aime beaucoup ton éclairage, et il doit être bien plus aisé de diriger des acteurs ayant ton implication. Mais tu as raison, ce sont des acteurs professionnels, alors aucune concession ne doit être faite.

  2. Moi c’est sa cravate que je n’aime pas trop.

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