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La voix de Maxime Le Forestier

7 décembre 2010

Une chanson de jadis, une guitare qui pince ses cordes pour inquiéter sereinement le silence, une voix connue dans l’enfance qui rallume jusqu’au passé qu’elle évoque et ses braises perdues – l’hiver un peu vaincu par ce vent ancien et cette voix « du dessous » à la tierce ou la quinte, qu’importe, faisant escorte et passage à celle qui, soutenue, guée ainsi plus heureusement ce qu’il y a d’hiers aujourd’hui comme une paix rendue.

10 commentaires
  1. La description que tu fais de cette interprétation de la chanson de J. Brel est superbe!

    • Merci Mister Ashdee. Comme j’ai dû déjà le dire cent fois, j’ai jadis été un « écrivain », si l’on entend par ce terme une personne qui écrit des textes littéraires et les qui publie sur papier chez un éditeur – en l’occurrence dans des revues de poésie. C’était il y aura bientôt vingt ans. Et, pour une raison (des raisons) trop longues et inutiles à énumérer, j’ai quitté la plume presque aussitôt que publié.
      Ce blog, commencé il y a deux ans maintenant, avait notamment pour but, dans mon esprit, de la reprendre pour revenir à ce que jadis je faisais, et de la dégripper/dérouiller etc. Ton appréciation sur le texte que je viens de « publier » ici me donne l’agréable sensation que ce cheminement commence à aboutir à ces fameuses retrouvailles attendues.

  2. ôh mon âme…. oooooour
    moi je sais tout tes sortilèges

    tu m’as gardé de pièges en pièges

    ôh mon âme… ouuuuuuur

    mon Doubs… mon tendre, mon merveilleux

    Jacques Brel aurait pu être Franc-Comtois…
    😉

  3. Pour rester dans le sujet: je sais pas où elle achète ses chemises, la Zazie.

  4. En plus, elle sait pas les repasser.

  5. Quand j’étais à Normale Sup’, nous avions un prof qui s’habillait de façon assez ratée, disons loin du goût de l’époque et du milieu socioculturel où il officiait, avec des chemises bariolées orange type Honolulu. Et une de mes camarades m’a dit un jour avec un sérieux très comique, comme s’il s’agissait d’un problème grave : « La question que je me pose, c’est : qu’est-ce qu’il y a dans sa tête au moment où il dit à la vendeuse « Je voudrais cette chemise s’il-vous-plait » ? »

  6. ce n’est pas grave
    c’est aigü…

    😉

    ps : moi aussi j’ai fait maternelle sup
    avant d’aller au CP
    re 😉

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