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Au seul souci de voyager

17 juin 2008
Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos…

Lente, longue, réitérée lecture creusant à la pointe un style profondément dans telle roche finalement irreconnue par quoi – singeant un maître mort – je me vois aujourd’hui couturé ou tailladé – outre ce qu’il fit comme aucun ne fera – comme hors mon visage (forme) ou ma chair (matière). Mais cette roche, quoique aux entailles profondes – vraiment ? -, demeure à connaître son jour particulier d’avènement et/ou d’objet d’art, telle qu’elle saurait signifier, outre les coups du premier ciseau.

Ainsi, Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos… dit une lecture depuis aujourd’hui contenue aux frontières de ce livre des Poésies de Stéphane Mallarmé, rendue maintenant proprement au seul souci de voyager, et comme tel plaisir simple et de découverte, où je/se réalise le programme du poète : rien n’aura eu lieu que le lieu.

Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos, faussant maintenant cette puissante compagnie – par quoi je comprends.

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