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Corps défendant

10 mai 2008

 

Encore est-ce à nos coeurs qu’on soumit l’impudence. Toi plurielle arguant de mes méfaits, jointe à certaines déroutes : leurs biens logeaient en eux.

Nous nous appauvrissions, s’amuissant. Ce fut beauté qui prend l’eau. Mais nous tenions à nos paumes et à ce que l’histoire en dit. Telle elle fut nôtre, comme à d’autres toute.

Car l’histoire disait qu’on parlât en langue d’autrui. Que tout fut défait par revers de main et bouche vide. Que les corps avaient craint l’articulation, les gestes l’aperture, la brassée que tu acquiesses ou secoues.

Mais c’est la loi en corps défendant.

From → Poésie perso

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