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Deguy


J’accède enfin à la très rugueuse beauté des textes de Michel Deguy. Espace de langue(s) comme lunaire – reg, caldera, pierrier, voilà ma sensation, et scintillement violent des arêtes et des bris, par les coups d’éclairs et de lumière venus de la fission des noyaux d’une langue. Bief ! La langue connue fissile et menée jusqu’à sa masse critique, et au-delà un peu plus. Recueillie par et dans cette énergie qui lui est découverte.

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Les malaimés


« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Mais nous nous aimons si mal ! et de si injuste façon ! Est-ce juste, donc, d’aimer ainsi son prochain ?

Ou bien est-il dit : comme tu t’aimes, tu aimeras ton prochain ? Dans ce cas, c’est l’amour (la connaissance?) de soi qu’il faudrait poursuivre. S’aimer pour ce que l’on est. Entre autre : humain, trop humain ?

La Boétie absent


Les Essais: livre à cire perdue.

Dire, écrire


Les mots n’ont pas de sens, et c’est tout leur intérêt : ils en prennent.

memento mori


le temps m’est mort

Thierry Ardisson interviewe Charles Baudelaire, Marcel Proust et René Char


Interview de Charles Baudelaire par Thierry Ardisson : « Salut Charles. Toi t’es là parce que t’as une actu, c’est ton bouquin qui s’appelle Les Fleurs du mal. « Mal » c’est M.A.L, je préviens, c’est pas MÂLE, hein, c’est pas une pub pour un déo, si tu vois ce que je veux dire, hein? (Laurent Baffie : Ah ? Il est déjà 19H00 ? Rires.) Bon, toi ton truc c’est les poèmes, alors première question: est-ce que ça marche avec les filles? Parce que bon, on sait qu’elles sont sensibles à ce genre de truc, les fleurs et tout, (Laurent Baffi : et les mâles aussi d’ailleurs! Rires), Ah ouais Laurent ! … tout ce qui est poésie, souvent, et le romantisme, tu vois? Et donc, question: est-ce que tu penses que les poèmes pour toi ça aide pour emballer? »

Interview de Marcel Proust par Thierry Ardisson : « Bon, salut Marcel… (Laurent Baffy : C’est ton vrai prénom ça, Marcel ? Moi j’en aurais voulu à mes parents de m’avoir filé un prénom naze comme ça. Bonjour le handicap avec les filles! Salut, j’m’appelle Marcel ! C’est sexy!… Rires) Tu viens pour ton nouveau bouquin, je préviens tout de suite c’est un pavé (Laurent Baffy : Ça tombe bien, j’ai une armoire normande à caler), et ça s’appelle A la recherche du temps perdu (Laurent Baffie : Bah si t’as du temps à perdre, c’est ton problème mon gars!). Et dans ton bouquin quand même tu nous livres des casseroles sur toi, parce qu’on apprend que tu te touchais dans les toilettes pour lire (Laurent Baffie : Ben mon cochon !), et des trucs entre femmes. Mais bon, moi ma question – soyons sérieux – c’est : est-ce qu’il n’ y a pas une part d’autobiographie dans tout ça ? » – « Et ta tante Léonie, là quand même c’est un personnage ! (Laurent Baffie : Ah bah les prénoms nazes c’est carrément une épidémie dans la famille ! C’est une punition collective ou quoi?) » – « Ta relation avec ta mère, tu consultes ? Parce que là c’est gros comme une maison, j’sais pas si tu t’rends compte ! » – « Tu parles beaucoup de la duchesse de Guermantes (Laurent Baffy : Elle est bonne ? ») » – « Bon alors tes phrases elles sont quand même vachement longues, t’es payé à la ligne? (Laurent Baffy: Tu devrais pourtant savoir Thierry, plus c’est long plus c’est bon, ça m’étonne de toi.) Ah! Ah! Ah ouais. Évidemment. »

Interview de René Char par Thierry Ardisson : « Salut René. Donc toi t’es pas d’Paris, tu viens d’un petit bled dans le Sud qui s’appelle Le Thor (Laurent Baffie : Ah ouais, je connais ! Y a une église là-bas et puis une supérette, non ? Rires). C’est un p’tit bled mais t’as quand même une grosse bio parce que, et là c’est quand même respect , parce que t’as quand même fait de la résistance pendant la guerre (Laurent Baffy : la seconde?), et sans tomber justement dans le côté ancien combattant , t’as même raconté un peu ça dans un bouquin qui s’appelle Les Feuillets d’Hypnos (Laurent Baffy : Ouh la ! t’avais fumé la moquette ou quoi ? On s’la pète monsieur le poète dis donc !), alors on a tous une question ici, parce qu’on aime ici les gens qui n’ont pas peur de dire ce qu’ils pensent et qui en ont rien à secouer de la pensée unique, on voudrait que tu nous dises pourquoi tu as pris « Hypnos » en pseudo ? »

Citation

Extraits des É…


Extraits des Épîtres de Paul

pour appréhender l’évangélisme de Rabelais et éclairer certains passages de ses romans

Les épîtres de Paul, et particulièrement l’Épître aux Romains, la Première Épître aux Corinthiens et l’Épître aux Galates, ont joué un rôle fondamental dans la fondation du christianisme. Elles ont constitué également une référence de premier ordre dans le questionnement religieux au XVIe siècle, qu’il s’agisse de l’évangélisme ou de la Réforme, jusqu’à la théorie calvinienne de la prédestination.

Ainsi, dans l’Épître aux Romains, Paul s’attache à faire connaître la « bonne nouvelle » (i.e. « l’évangile ») : la nouvelle alliance de Dieu avec les hommes, ce nouveau « testament » établi par la venue, la mort et la résurrection de Jésus considéré comme Christ, l’envoyé de Dieu sur Terre. Cette nouvelle alliance, ce nouveau testament, explique-t-il, réalisent et dépassent la première .
En effet, si la nouvelle alliance remplace l’ancienne, c’est d’abord parce qu’elle l’universalise : elle concerne cette fois-ci tous les hommes, et non plus seulement le peuple juif qui reçut la Loi de Dieu. Et si cette nouvelle alliance dépasse la première – considérée comme pure obéissance aux Dix Commandements –, c’est pour lui substituer ce que Paul appelle l’Esprit, possiblement présent en chaque homme sur Terre, qu’il connaisse ou non la Loi mosaïque.
L’alliance nouvelle, en s’universalisant, fonde alors à proprement parler le catholicisme. D’autre part, elle postule une adhésion spirituelle qui s’opposerait – toujours selon Paul – à l’obéissance stricte à la lettre d’une loi non intériorisée. La condamnation d’une obéissance stricte à la lettre de la Loi sans adhésion à son esprit est clairement exprimée dans le fameux : « la lettre tue mais l’Esprit vivifie » (2 Co 3.6).
Ce sont alors la Foi, l’Espérance et l’amour du prochain (la Charité – l’agapè en grec), ces trois vertus dites depuis « théologales », qui se substituent à la stricte observance des dix Commandements pour s’assurer de plaire à Dieu et d’être sauvé, c’est-à-dire d’être promis à la résurrection et à la vie éternelle. Selon Paul, le Décalogue se résume même à l’injonction de charité, au « aimez-vous les uns les autres » (voir Rm 13.8-10)

Extraits de l’Épître aux Romains (Nouveau Testament, traduction œcuménique, Livre de Poche)

• [Au sujet des païens polythéistes et de leur « idolâtrie »]. En effet la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent la vérité captive de l’injustice : car ce que l’on peut connaître de Dieu est pour eux manifeste : Dieu le leur a manifesté. En effet, depuis la création du monde, ses perfections invisibles, éternelle puissance et divinité, sont visibles dans ses œuvres pour l’intelligence ; ils sont donc inexcusables. […] Ils ont troqué la gloire du Dieu incorruptible contre des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, des reptiles . C’est pourquoi Dieu les a livrés par les convoitises de leurs cœurs à l’impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps. Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, adoré et servi la créature au lieu du créateur qui est béni éternellement. (Rm 1.18-25)
• Ce ne sont pas en effet ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu ; ceux-là seront justifiés qui la mettent en pratique . Quand des païens, sans avoir de loi, font naturellement ce qu’ordonne la loi, ils se tiennent lieu de loi à eux-mêmes, eux qui n’ont pas de loi. Ils montrent que l’œuvre voulue par la loi est inscrite dans leur cœur ; leur conscience en témoigne également ainsi que leurs jugements intérieurs qui tour à tour les accusent et les défendent. (Rm 2.13-15)
• Si donc l’incirconcis observe les prescriptions de la loi, son incirconcision ne lui sera-t-elle pas comptée comme circoncision ? Et lui qui, physiquement incirconcis, accomplit la loi, te jugera, toi qui, avec la lettre de la loi et la circoncision, transgresses la loi. En effet, ce n’est pas ce qui se voit qui fait le Juif, ni la marque visible dans la chair qui fait la circoncision, mais c’est ce qui est caché qui fait le Juif, et la circoncision est celle du cœur, celle qui relève de l’Esprit et non de la lettre. Voilà l’homme qui reçoit sa louange non des hommes, mais de Dieu. (Rm 2.25-29)
• Quelle est donc la supériorité du Juif ? Quelle est l’utilité de la circoncision ? Grande à tous égards ! Et d’abord, c’est à eux que les révélations de Dieu ont été confiées. (Rm 3.1-2)
• Mais maintenant, indépendamment de la loi, la justice de Dieu a été manifestée ; la loi et les prophètes lui rendent témoignage. C’est la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient, car il n’y a pas de différence : tous ont péché, sont privés de la gloire de Dieu, mais sont gratuitement justifiés par sa grâce , en vertu de la délivrance accomplie en Jésus Christ. C’est lui que Dieu a destiné à servir d’expiation par son sang, par le moyen de la foi, pour montrer ce qu’était la justice, du fait qu’il avait laissé impunis les péchés d’autrefois, au temps de sa patience. Il montre donc sa justice dans le temps présent afin d’être juste et de justifier celui qui vit de la foi en Jésus. Y a-t-il donc lieu de s’enorgueillir ? C’est exclu ! Au nom de quoi ? Des œuvres ? Nullement, mais au nom de la foi. Nous estimons en effet que l’homme est justifié par la foi, indépendamment des œuvres de la loi. Ou alors, Dieu serait-il seulement le Dieu des Juifs ? N’est-il pas aussi le Dieu des païens ? Si ! Il est aussi le Dieu des païens, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu qui va justifier les circoncis par la foi et les incirconcis par la foi. Enlevons-nous par la foi toute valeur à la loi ? Bien au contraire, nous confirmons la loi ! (Rm 3.21-31)
• Or, à celui qui accomplit des œuvres, le salaire n’est pas compté comme une grâce, mais comme un dû. Par contre, à celui qui n’accomplit pas d’œuvres mais croit en celui qui justifie l’impie, sa foi est comptée comme justice. C’est ainsi que David célèbre le bonheur de l’homme au compte duquel Dieu porte la justice indépendamment des œuvres . (Rm 4.4-6)
• Ainsi donc, justifiés par la foi, nous sommes en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ ; par lui nous avons accès, par la foi, à cette grâce en laquelle nous sommes établis et nous mettons notre orgueil dans l’espérance de la gloire de Dieu. (Rm 5.1-2)
• […] si par la faute d’un seul la multitude a subi la mort, à plus forte raison la grâce de Dieu, grâce accordée en un seul homme, Jésus Christ, s’est-elle répandue en abondance sur la multitude. (Rm 6.15)
• Bref, comme par la faute d’un seul ce fut pour tous les hommes la condamnation, ainsi par l’œuvre de justice d’un seul , c’est pour tous les hommes la justification qui donne la vie. (Rm 6.18)
• Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. (Rm 6.23)
• […] nous avons été affranchis de la loi , de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l’Esprit et non plus sous le régime périmé de la lettre . (Rm 7.6)
• Qu’est-ce à dire ? La loi serait-elle péché ? Certes non, mais je n’ai connu le péché que par la loi. Ainsi je n’aurais pas connu la convoitise si la loi n’avait dit : Tu ne convoiteras pas. Car, sans loi, le péché est chose morte. Jadis, en l’absence de loi, je vivais. Mais le commandement est venu, le péché a pris vie, et moi je suis mort : le commandement qui doit mener à la vie s’est trouvé pour moi mener à la mort. […] [E]n se servant de ce qui est bon, il m’a donné la mort, afin qu’il fût manifesté comme péché et qu’il apparût dans toute sa virulence de péché, par le moyen du commandement. (Rm 7.7-13)
• Nous savons certes que la Loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu comme esclave au péché. (Rm 7.14)
• Car je sais qu’en moi – je veux dire dans ma chair – le bien n’habite pas : vouloir le bien est à ma portée, mais non pas l’accomplir, puisque le bien que je veux, je ne le fais pas, et le mal que je ne veux pas, je le fais. (Rm 7.18-19)
• Me voilà donc à la fois assujetti par l’intelligence à la loi de Dieu et par la chair à la loi du péché. (Rm 7.25)
• […] la loi de l’Esprit qui donne la vie en Jésus Christ m’a libéré de la loi du péché et de la mort. Ce qui était impossible à la loi, car la chair la vouait à l’impuissance, Dieu l’a fait : en envoyant son propre fils dans la condition de notre chair de péché, en sacrifice pour le péché, il a condamné le péché dans la chair, afin que la justice exigée par la loi soit accomplie en nous, qui ne marchons pas sous l’empire de la chair mais de l’Esprit. En effet, sous l’empire de la chair, on tend à ce qui est charnel, mais sous l’empire de l’Esprit on tend à ce qui est spirituel : la chair tend à la mort, mais l’Esprit tend à la vie et à la paix. Car le mouvement de la chair est révolte contre Dieu ; elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle ne le peut même pas. Or vous n’êtes pas sous l’empire de la chair mais de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas. Si Christ est en vous, votre corps, il est vrai, est voué à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est votre vie à cause de la justice. (Rm 8.2-10)
• Car si vous vivez de façon charnelle, vous mourrez ; mais si, par l’Esprit, vous faites mourir votre comportement charnel, vous vivrez. En effet, ceux-là sont fils de Dieu qui sont conduits par l’Esprit de Dieu […] (Rm 8.13-14)
• […] la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu ; livrée au pouvoir du néant – non de son propre gré, mais par l’autorité de celui qui l’y a livrée -, elle garde l’espérance, car elle aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons en effet : la création tout entière gémit maintenant encore dans les douleurs de l’enfantement. Elle n’est pas la seule : nous aussi, qui possédons les prémisses de l’Esprit, nous gémissons intérieurement, attendant l’adoption, la délivrance pour notre corps. Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. Or, voir ce qu’on espère n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment l’espérer encore ? Mais espérer ce que nous ne voyons pas, c’est l’attendre avec persévérance. (Rm 8.19-25)
• De même, l’Esprit aussi vient en aide à notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même intercède pour nous en gémissements inexprimables, et celui qui scrute les cœurs sait quelle est l’intention de l’Esprit : c’est selon Dieu en effet que l’Esprit intercède pour les saints. (Rm 8.26-27)
• Nous savons d’autre part que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon son dessein. Ceux que d’avance il a connus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier né d’une multitude de frères ; ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. (Rm 8.28-30)
• Jésus Christ est mort. Bien plus il est ressuscité, lui qui est à la droite de Dieu et qui intercède pour nous ! (Rm 8.34)
• Y aurait-il de l’injustice en Dieu ? Certes non ! Il dit en effet à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je veux faire miséricorde et je prendrai pitié de qui je veux prendre pitié. Cela ne dépend donc pas de la volonté ni des efforts de l’homme, mais de la miséricorde de Dieu . (Rm 9.15)
• Tout près de toi est la parole, dans ta bouche et dans ton cœur. Cette parole, c’est la parole de la foi que nous proclamons. Si, de ta bouche, tu confesses que Jésus est Seigneur et si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. En effet, croire dans son cœur conduit à la justice et confesser de sa bouche conduit au salut. […] Ainsi, il n’y a pas de différence entre Juif et Grec : tous ont le même Seigneur, riche envers tous ceux qui l’invoquent. (Rm 10.8-12)
• Je demande donc : Dieu aurait-il rejeté son peuple ? Certes non ! Car je suis moi-même Israélite, de la descendance d’Abraham, de la tribu de Benjamin. (Rm 11.1)
• […] si c’est par grâce, ce n’est pas en raison des œuvres, autrement la grâce n’est plus grâce. (Rm 11-6)
• […] n’ayez pas de prétention au-delà de ce qui est raisonnable, soyez assez raisonnables pour n’être pas prétentieux , chacun selon la mesure de foi que Dieu lui a donnée en partage (Rm 12.3)
• Que l’amour soit sincère . Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. Que l’amour fraternel vous lie d’une mutuelle affection ; rivalisez d’estime réciproque. D’un zèle sans nonchalance, d’un esprit fervent, servez le Seigneur. Soyez joyeux dans l’espérance, patients dans la détresse, persévérants dans la prière. Soyez solidaires des saints dans le besoin, exercez l’hospitalité avec empressement. Bénissez ceux qui vous persécutent ; bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. Soyez bien d’accord avec vous ; n’ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous prenez pas pour des sages. Ne rendez à personne le mal pour le mal ; ayez à cœur de faire le bien devant tous les hommes. S’il est possible, pour autant que cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez pas vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur […]. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. (Rm 12.9-21)
• Que tout homme soit soumis aux autorités qui exercent le pouvoir, car il n’y a d’autorité que par Dieu et celles qui existent sont établies par lui. Ainsi, celui qui s’oppose à l’autorité se rebelle contre l’ordre voulu par Dieu, et les rebelles attireront la condamnation sur eux-mêmes. (Rm 13.1-2)
• N’ayez aucune dette envers qui que ce soit, sinon celle de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime son prochain a pleinement accompli la loi. En effet, les commandements : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, ainsi que tous les autres, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’amour ne fait aucun tort au prochain ; l’amour est donc le plein accomplissement de la loi. (Rm 13.8-10)
• Cessons donc de vous juger les uns les autres. Jugez plutôt qu’il ne faut pas être pour un frère cause de chute ou de scandale. (Rm 14.13)
• […] tout ce qui ne procède pas d’une conviction de foi est péché. (Rm 14.23)
• Que le Dieu de l’espérance vous comble de joie et de paix dans la foi, afin que vous débordiez d’espérance par la puissance de l’Esprit saint. (Rm 15.13)

Extraits de la Première Épître aux Corinthiens

• […] Christ ne m’a pas envoyé baptiser, mais annoncer l’Évangile, et sans recourir à la sagesse du discours, pour ne pas réduire à néant la croix du Christ. Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui sont en train d’être sauvés, pour nous, il est puissance de Dieu. Car il est écrit : Je détruirai la sagesse des sages et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est le sage ? Où est le docteur de la Loi ? où est le raisonneur de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas rendue folle la sagesse du monde ? En effet, puisque le monde, par le moyen de la sagesse, n’a pas reconnu Dieu dans la sagesse de Dieu, c’est par la folie de la prédication que Dieu a jugé bon de sauver ceux qui croient. […]. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes. (1 Co 1.17-25)
• […] ce qui est folie dans le monde, Dieu l’a choisi pour confondre les sages ; ce qui est faible dans le monde, Dieu l’a choisi pour confondre ce qui est fort ; ce qui dans le monde est vil et méprisé, ce qui n’est pas, Dieu l’a choisi pour réduire à rien ce qui est, afin qu’aucune créature ne puisse s’enorgueillir devant Dieu. […] afin, comme dit l’Écriture, que celui qui s’enorgueillit s’enorgueillisse dans le Seigneur. (1 Co 1.27-31)
• Pourtant, c’est bien une sagesse que nous enseignons aux chrétiens adultes, sagesse qui n’est pas de ce monde ni des princes de ce monde, voués à la destruction. Nous enseignons la sagesse de Dieu, mystérieuse et demeurée cachée, que Dieu, avant les siècles, avait d’avance destinée à notre gloire. (1 Co 2.6-7)
• Pour nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les dons de la grâce de Dieu. Et nous n’en parlons pas dans le langage qu’enseigne la sagesse humaine, mais dans celui qu’enseigne l’Esprit, exprimant ce qui est spirituel en termes spirituels. L’homme laissé à sa seule nature n’accepte pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu, il ne peut le comprendre, car c’est spirituellement qu’on en juge. (1 Co 2.12-14)
• Qu’est-ce donc qu’Apollos ? Qu’est-ce que Paul ? Des serviteurs par qui vous avez été amenés à la foi ; chacun d’eux a agi selon les dons que le Seigneurs lui a accordés. Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé, mais c’est Dieu qui faisait croître. Ainsi celui qui plante n’est rien, celui qui arrose n’est rien : Dieu seul compte, lui qui fait croître. Celui qui plante et celui qui arrose c’est tout un, et chacun recevra son salaire à la mesure de son propre travail. Car nous travaillons ensemble à l’œuvre de Dieu et vous êtes le champ que Dieu cultive, la maison qu’il construit. (1 Co 3.5-9).
• Que personne ne s’abuse : si quelqu’un parmi vous se croit sage à la manière de ce monde, qu’il devienne fou pour être sage ; car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. (1 Co 3.18)
• […] celui qui me juge, c’est le Seigneur. Par conséquent, ne jugez pas avant le temps, avant que vienne le Seigneur. C’est lui qui éclairera ce qui est caché dans les ténèbres et mettra en évidence les desseins des cœurs. (1 Co 4.4-5)
• […] je ne prendrai connaissance, non des paroles de ces orgueilleux, mais de leurs actions. Car le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en action . (1 Co 4.19)
• « Tout m’est permis », mais tout ne me convient pas. « Tout m’est permis », mais moi je ne me laisserai asservir par rien. Les aliments sont pour le ventre et le ventre pour les aliments et Dieu détruira ceux-ci et celui-là. Mais le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps. Or Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi pour sa puissance. Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? […] Ou bien ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous et qui vous vient de Dieu, et que vous ne vous appartenez pas ? Quelqu’un a payé le prix de votre rachat. Glorifiez donc Dieu par votre corps . (1 Co 6.12-20)
• Il est bon pour l’homme de s’abstenir de la femme. Toutefois, pour éviter tout dérèglement, que chaque homme ait sa femme et chaque femme son mari. (1 Co 1-2)
• La circoncision n’est rien et l’incirconcision n’est rien : le tout c’est d’observer les commandements de Dieu. (1 Co 19)
• Celui qui n’est pas marié a souci des affaires du Seigneur. Mais celui qui est marié a souci des affaires du monde : il cherche comment plaire à sa femme, et il est partagé. (1 Co 7.32-33)
• La connaissance enfle, mais l’amour édifie. Si quelqu’un s’imagine connaître quelque chose, il ne connaît pas encore comme il faudrait connaître. Mais si quelqu’un aime Dieu, il est connu de lui. (1 Co 8.1-2)
• […] je traite durement mon corps et le tiens assujetti […]. (1 Co 9.27)
• Dieu est fidèle ; il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces. Avec la tentation, il vous donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter. (1 Co 10.13)
• Vous ne pouvez boire à la fois à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons ; vous ne pouvez partager à la fois la table du Seigneur et celle des démons. (1 Co 10.21)
• Que nul ne cherche son propre intérêt, mais celui d’autrui. (1 Co. 24)
• Ne soyez pour personne une occasion de chute, ni pour les Juifs, ni pour les Grecs, ni pour l’Église de Dieu. C’est ainsi que moi-même je m’efforce de plaire à tous en toutes choses, en ne cherchant pas mon avantage personnel mais celui du plus grand nombre, afin qu’ils soient sauvés. (1 Co 10.32-33)
• Il y a diversité de dons, mais c’est le même Esprit : diversité de ministères, mais c’est le même Seigneur ; divers modes d’action, mais c’est le même Dieu qui produit tout en tous. Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous. (1 Co 12.4-7)
• Quand je parlerais en langues, celle des hommes et celle des anges, s’il me manque l’amour, je suis un métal qui résonne, une cymbale retentissante. Quand j’aurais le don de prophétie, la connaissance de tous les mystères et de toute la science, quand j’aurais la foi la plus totale, celle qui transporte les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. […] A présent, nous voyons dans un miroir et de façon confuse, mais alors ce sera face à face. […] Maintenant donc ces trois-là demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais l’amour est le plus grand . (1 Co 13.1-13)

Extraits de la Seconde Épître aux Corinthiens

• C’est lui [Dieu] qui nous a rendus capables d’être ministres d’une alliance nouvelle, non de la lettre, mais de l’Esprit ; car la lettre tue, mais l’Esprit donne la vie. (2 Co 3.6)
• […] c’est en manifestant la vérité que nous cherchons à gagner la confiance de tous les hommes en présence de Dieu. Si cependant notre Évangile demeure voilé, il est voilé pour ceux qui se perdent, pour les incrédules, dont le dieu de ce monde a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne perçoivent pas l’illumination de l’Évangile de la gloire du Christ, lui qui est l’image de Dieu. (2 Co 4.2-4)
• […] sans cesse nous portons dans notre corps l’agonie de Jésus afin que la vie de Jésus soit elle aussi manifestée dans notre corps. (2 Co 4.10)
• Celui qui nous a formés pour cet avenir [i.e. céleste], c’est Dieu qui nous a donnés les arrhes de l’Esprit. Ainsi donc, nous sommes toujours pleins de confiance, tout en sachant que, tant que nous habitons dans ce corps, nous sommes hors de notre demeure, loin du Seigneur, car nous cheminons par la foi, non par la vue… oui, nous sommes pleins de confiance et nous préférons quitter la demeure de ce corps pour aller demeurer auprès du Seigneur. (2 Co 5.6-8)
• Que chacun donne selon la décision de son cœur, sans chagrin ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie. (2 Co 9.7)
• J’estime pourtant n’avoir rien de moins que ces super-apôtres. Nul pour l’éloquence, soit ! Mais pour la science, c’est autre chose. (2 Co 11.5-6)

Extraits de l’Épître aux Galates

• […] l’homme n’est pas justifié par les œuvres de la loi, mais seulement par la foi de Jésus Christ. (Ga 2.16)
• Puisque Abraham eut foi en Dieu et que cela lui fut compté comme justice, comprenez-le donc ; ce sont les croyants qui sont fils d’Abraham . (Ga 3.6-7)
• Avant la venue de la foi, nous étions gardés en captivité sous la loi, en vue de la foi qui devait être révélée. Ainsi donc, la loi a été notre surveillant, en attendant le Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi. Mais après la venue de la foi, nous ne sommes plus soumis à ce surveillant. Car tous, vous êtes, par la foi, fils de Dieu, en Jésus Christ. (Ga 3.23-26)
• […] pour celui qui est en Jésus Christ, ni la circoncision, ni l’incirconcision ne sont efficaces, mais la foi agissant par l’amour. (Ga 5.6)
• Car la loi tout entière trouve son accomplissement en cette unique parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Ga 5.14)
• Écoutez-moi : marchez sous l’impulsion de l’Esprit et vous n’accomplirez plus ce que la chair désire. Car la chair, en ses désirs, s’oppose à l’Esprit et l’Esprit à la chair ; entre eux, c’est l’antagonisme ; aussi ne faites pas ce que vous voulez. Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus soumis à la loi. On les connaît les œuvres de la chair : libertinage, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, rivalités, dissensions, factions, envie, beuverie, ripailles et autres choses semblables : leurs auteurs, je vous en préviens, comme je l’ai déjà dit, n’hériterons pas du royaume de Dieu. Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi ; contre de telles choses, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont au Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi sous l’impulsion de l’Esprit. (Ga 5.16-25)
• Ne soyons pas vaniteux. Entre nous, pas de provocations, entre nous pas d’envie. Frères, s’il arrive à quelqu’un d’être pris en faute, c’est à vous, les spirituels, de le redresser dans un esprit de douceur ; prends garde à toi : ne peux-tu pas être tenté, toi aussi ? (Ga 5.26 ; Ga 6.1)
• […] si quelqu’un se prend pour un personnage, lui qui n’est rien, il est sa propre dupe (Ga 6.3)
• Celui qui sème pour sa propre chair récoltera ce que produit la chair : la corruption. Celui qui sème pour l’Esprit récoltera ce que produit l’Esprit : la vie éternelle. Faisons le bien sans défaillance […]. (Ga 6.8-9)

Extraits de l’Épître aux Éphésiens

• Il nous a choisis en lui avant la fondation du monde pour que nous soyons saints et irréprochables sous son regard, dans l’amour. Il nous a prédestinés à être pour lui des fils adoptifs par Jésus Christ […] (Ep 1.4-5)
• […] nous avons été prédestinés pour être à la louange de sa gloire ceux qui ont d’avance espéré dans le Christ. (Ep 1.11-12)
• […] son énergie, sa force toute-puissante, il les a mises en œuvre dans le Christ, lorsqu’il l’a ressuscité des morts […]. (Ep 1.19-20)
• Et vous, qui étiez morts, à cause de vos fautes et des péchés où vous étiez autrefois engagés, quand vous suiviez le dieu de ce monde, le prince qui règne entre ciel et terre, l’esprit qui agit maintenant entre les rebelles… Nous étions de ce nombre, nous tous aussi, qui nous abandonnions jadis aux désirs de notre chair ; nous faisions ses volontés, suivions ses impulsions, et étions par nature, tout comme les autres, voués à la colère .
• C’est par la grâce, en effet, que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi ; vous n’y êtes pour rien, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas des œuvres, afin que nul n’en tire orgueil. (Ep 2.8-9)
• […] les païens sont admis au même héritage, membres du même corps, associés à la même promesse, en Jésus Christ, par le moyen de l’Évangile. (Ep 3.6)
• […] en toute humilité et douceur, avec patience, supportez-vous les uns les autres dans l’amour ; appliquez-vous à garder l’unité de l’esprit par les liens de la paix. (Ep. 4.2-3)
• Il y a un seul Corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; un seul Dieu et Père de tous, qui règne sur tous, agit par tous, et demeure en tous. A chacun de nous cependant la grâce a été donnée selon la mesure du don du Christ. (Ep. 4.4-7)
• Amertume, irritation, colère, éclats de vois, injures, tout cela doit disparaître de chez vous, comme toute espèce de méchanceté. Soyez bons les uns pour les autres, ayez du cœur ; pardonnez-vous mutuellement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. (Ep 4.31-32)
• Ne vous enivrez pas de vin, il mène à la perdition, mais soyez remplis de l’Esprit. Dites ensemble des psaumes, des hymnes et des chants inspirés ; chantez et célébrez le Seigneur de tout votre cœur. En tout temps, à tout sujet, rendez grâce à Dieu le Père au nom de notre Seigneur Jésus Christ . (Ep 5.18-20)
• Revêtez l’armure de Dieu pour être en état de tenir face aux manœuvres du diable. […]. Debout donc ! à la taille, la vérité pour ceinturon, avec la justice pour cuirasse et, comme chaussures aux pieds, l’élan pour annoncer l’Evangile de la paix. Prenez surtout le bouclier de la foi, il vous permettra d’éteindre tous les projectiles enflammés du Malin. Recevez enfin le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu. (Ep. 6.11-17)

Extraits de l’Épître aux Philippiens

• Ayez un même amour, un même cœur ; recherchez l’unité ; ne faites rien par rivalité, rien par gloriole, mais, avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous. (Ph 2.2-3)
• [Jésus Christ] s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, à la mort sur une croix. C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé […]. (Ph 2.8-9)
• […] les circoncis, c’est nous, qui rendons notre culte par l’Esprit de Dieu, qui plaçons notre gloire en Jésus Christ, qui ne nous confions pas en nous-mêmes. (Ph 3.3)
• Beaucoup en effet, je vous le disais souvent et le redis maintenant en pleurant, se conduisent en ennemis de la croix du Christ. Leur fin sera la perdition ; leur dieu, c’est leur ventre , et leur gloire, ils la mettent dans leur honte, eux qui n’ont à cœur que les choses de la terre. (Ph 3.18-19)

Extraits de l’Épître aux Colossiens

• Faites donc mourir ce qui en vous appartient à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais et cette cupidité, qui est une idolâtrie. […] [D]ébarrassez-vous de tout cela : colère, irritation, méchancetés, injures, grossièreté sortie de vos lèvres. Plus de mensonge entre vous, car vous êtes dépouillés du vieil homme, avec ses pratiques, et vous avez revêtu l’homme nouveau […]. (Col 3.5-10)
• […] revêtez donc des sentiments de compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et si l’un a un grief contre les autres, pardonnez-vous mutuellement ; comme le Seigneur vous a pardonnés, faites de même vous aussi. Et par-dessus tout, revêtez l’amour : c’est le lien parfait. […] Que la parole du Christ habite parmi vous dans toute sa richesse : instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec pleine sagesse ; chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance, par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés par l’Esprit. Tout ce que vous pouvez ire ou faire, faites-le au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâce par lui à Dieu le Père. (Col 3.12-17)

Extraits de la Première Épître aux Thessaloniciens

• Soyez toujours dans la joie, priez sans cesse, rendez grâce en toute circonstance, car c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ. (1Th 5.16-18)

Extraits de la Première Épître à Timothée

• Il n’y a qu’un seul Dieu, qu’un seul médiateur aussi entre Dieu et les hommes, un homme : Christ Jésus , qui s’est donné en rançon pour tous. (1Tm 2.5-6)
• Je veux donc que les hommes prient en tous lieux , levant vers le ciel des mains saintes, sans colère ni dispute. (1Tm 2.8)

Extraits de la Deuxième Épître à Timothée

• [Dieu] nous a sauvés et appelés par un saint appel, non en vertu de nos œuvres, mais en vertu de son propre dessein et de sa grâce. Cette grâce, qui nous avait été donnée avant les temps éternels dans le Christ Jésus, a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur le Christ Jésus. C’est lui qui a détruit la mort et fait briller la vie et l’immortalité par l’Evangile pour lequel j’ai été, moi, établi héraut, apôtre et docteur. (2Tm 1.9-11)
• Prends ta part de souffrance en bon soldat du Christ Jésus. (2Tm 2.3)
• […] il faut éviter les querelles de mots : elles ne servent à rien, sinon à perdre ceux qui les écoutent. (2Tm 2.14)
• Fuis les passions de la jeunesse, recherche la justice, la foi, l’amour, la paix avec ceux qui, d’un cœur pur, invoquent le Seigneur. Mais les controverses vaines et stupides, évite-les. Tu sais qu’elles engendrent les querelles. Or, un serviteur du Seigneur ne doit pas se quereller, mais être affable envers tous, capable d’enseigner, supportant les contrariétés. C’est avec douceur qu’il doit instruire les contradicteurs : qui sait si Dieu ne leur donnera pas de se convertir pour connaître la vérité, de revenir à eux-mêmes en se dégageant des filets du diables qui les tenait captifs et assujettis à sa volonté ? (2Tm 2.22-26)
• Depuis ta tendre enfance tu connais les Saintes Ecritures ; elles ont le pouvoir de te communiquer la sagesse qui conduit au salut par la foi qui est dans le Christ Jésus. Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli, équipé pour toute œuvre bonne. (2Tm 3.15-17)

Extraits de l’Épître à Tite

• […] il nous a sauvés non en vertu d’œuvres que nous aurions accomplies nous-mêmes dans la justice, mais en vertu de sa miséricorde, par le bain de la nouvelle naissance et de la rénovation que produit l’Esprit Saint. Cet Esprit, il l’a répandu sur nous avec abondance par Jésus Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, selon l’espérance, héritiers de la vie éternelle. (Tt 3.5-7)